La polémique et la passion ont pris le devant de la scène médiatique depuis cette annonce du gouvernement.
À titre personnel, je n'étais pas favorable en 2012 à son abrogation. Aujourd'hui, je soutien donc le retour de ce jour de carence, qui n'a pas vocation à stigmatiser qui que se soit.
 
Rappelons que dans le secteur privé, le nombre de jours de carence est de 3, et que si les grandes entreprises le compensent, la plupart des PME/PMI ne le peuvent pas.
1 jour de carence dans le public, c'est donc un effort fait pour réduire l'écart entre public et privé.
 
Maintenant je ne me satisfait pas de cet ajustement trop minime. Il faudrait réduire le nombre de jours de carence dans le privé à au moins 2 jours.
La réduction de l'écart public-privé est essentiel, mais attention à ne pas procéder systématiquement a un nivellement pas le bas.
 
De plus, je suis favorable à définir une absence de jours de carence pour certaines professions (secteur public ou privé) comme dans le domaine de la santé, de d'éducation, ou de la petite enfance. Cela permettrait d'éviter les risques de contagion.
 
Tout ça pour dire que je souhaite que les débats et les réactions des uns et des autres soient moins passionnées et plus pragmatiques.

Enseignant d'histoire géographie, je me suis très tôt engagé politiquement. C'est ainsi qu'en 2010 je rejoignais les rangs du Parti Socialiste à Inzinzac-Lochrist. Je m'y suis formé, développé intellectuellement et politiquement. Mon engagement et mon investissement fut total. De simple nouveau militant, j'ai eu la reconnaissance de mes camarades de section en devenant tour à tour membre du bureau, colistier aux municipales puis secrétaire de section et enfin candidat désigné aux législatives. 

Cet engagement socialiste, j'en suis fier et le revendique. 

En 2017, j'ai alors fait le choix de quitter ce mouvement, lui reprochant son approche trop opposante au président nouvellement élu. J'ai rejoint la République en Marche durant plusieurs mois, où j'ai eu notamment la chance de m'occuper des questions concernant la jeunesse. 

Cependant, si l'accueil Morbihannais du parti présidentiel étaient tout à fait chaleureux, les positions nationales manquaient (et manque toujours) de social, d'équilibre. Ainsi, en avril 2018, j'ai pris la décision de quitter LaRem et de me mettre en retrait de tout engagement politique. 

La volonté de rassemblement impulsée par Olivier Faure m'a convaincu. J'ai alors, en mai 2019, fait le choix de réintégrer le Parti Socialiste. Un choix que je fais en toute humilité, mais sans rien renier de mes engagements et de mes choix depuis 2010. 

 

Mon parcours en quelques points : 

2010

  • 1ère adhésion au Parti Socialiste en août.

2011

  • Adhésion au MJS.
  • Elu membre du bureau de la section d'Inzinzac-Lochrist.
  • Mandataire de Manuel Valls aux primaires citoyennes. 
  • Elu suppléant au Collectif fédéral du MJS 56. 
2012
  • Campagne présidentielle. 
  • Campagne législative : co-responsable web pour la 6e circonscription. 
2014
  • Candidat co-listier de Yves Péran aux municipales de 2014 à Inzinzac-Lochrist.
  • Membre de l'équipe de campagne municipale.
2015
  • Membre de l'équipe de campagne pour les départementales du canton Guidel - Inzinzac Lochrist.
  • Elu secrétaire de section PS à Inzinzac-Lochrist.
  • Membre du conseil fédéral du Parti Socialiste du Morbihan.
2016
  • Mandataire départemental de Manuel Valls aux primaires citoyennes. 

2017

  • Candidat PS désigné aux législatives sur la 6e circonscription
  • Démission du PS après les législatives.
  • Adhésion à LaRem 56 en septembre

2018

  • Démission de LaRem56 en avril.

2019

  • 2nde adhésion au Parti Socialiste en mai.