Category Archives: socialiste
« Lettre ouverte au Secrétariat Général de l’Enseignement Catholique »
Aujourd’hui, le Secrétariat Général de l’Enseignement Catholique s’est laissé aller, à travers un communiqué, à une prise de position sur le Mariage pour Tous. Ce comportement m’a proprement scandalisé, non seulement en tant qu’adhérent du PS, mais aussi et surtout en tant que professeur suppléant de l’EC, et futur candidat au CAFEP.
J’ai fait le choix d’écrire à ce SGEC pour leur faire part de mon indignation devant leur attitude, me semble-t-il, indigne de l’institution éducative que représente l’Enseignement Catholique.
Bonjour,
Je suis actuellement suppléant dans un de vos établissements, et je me destine à me présenter cette année au concours du CAFEP. Mais aujourd’hui, je suis proprement scandalisé par votre prise de position sur le Mariage pour Tous, qui est déplacée, et inacceptable !
De quel droit l’EC se permet de dire « nous sommes contre le mariage pour tous », et sous entendre ainsi qu’il n’acceptera pas dans ses établissements des enfants élevés par des couples homosexuels ?
Le rôle de l’EC est d’accueillir et apporter un enseignement aux élèves de ses établissements, et non pas se laisser dicter des communiqués de presse en décalage avec son rôle par ses structures catholiques !
Jérôme DECROCK
Deux secrétaires nationaux, deux exemples
Après avoir partagé le discours de Manuel Valls de samedi 27 octobre, celui qui m’a donné envie d’adhérer au PS, j’ai eu l’envie de partager avec vous deux discours du congrès de Toulouse. Il s’agit de discours de deux secrétaires nationaux du Parti Socialiste, qui sont pour moi des exemples, des gens qui m’ont inspirés et permis de m’investir d’avantage encore en politique.
Le premier, c’est Gwendal Rouillard, député de Lorient, premier secrétaire fédéral du Morbihan de 2003 à 2012, et secrétaire national à l’énergie depuis l’été dernier.
« La Génération Hollande ne se décrète pas, elle se construit ! La Génération Hollande ne limite pas en âge, elle est soucieuse de rassembler toutes les générations, et trouve sa légitimité dans les territoires ».
Gwendal Rouillard – Congrès de Toulouse par PartiSocialiste
Le second, c’est Luc Carvounas, Sénateur-Maire d’Alfortville, premier fédéral du Val-de-Marne depuis 2008, et secrétaire national au Numérique depuis l’été dernier.
C’est une personnalité que j’ai eu la chance de rencontrer et de côtoyer durant la campagne des primaires autour de Manuel Valls, dont il était le directeur de cabinet. C’est un homme à l’écoute, proche des militants, et que j’ai la chance de connaître. C’est grâce à lui (et Manuel Valls) notamment que j’ai pu m’investir activement comme militant, et pas seulement au niveau de ma section, ou même de ma fédération.
« Avec nos partenaires (…) nous formons une majorité unie mais pas toujours unanime. Nous savons travailler en bonne intelligence. (…) Nous bâtissons dans les territoires une union durable des gauches. (…) Cette relation avec nos partenaires nécessite parfois une certaine fermeté, une certaine intransigeance sur nos positions. L’unité de la gauche est notre bien le plus précieux, mais disons-le franchement, (…) être partenaire du Parti Socialiste ce n’est pas seulement s’en souvenir entre les deux tours d’une élection, ce n’est pas prendre des circonscriptions et rejeter le projet du président. Etre partenaire, c’est être dans une coproduction politique ! »
Luc Carvounas – Congrès de Toulouse par PartiSocialiste
J’ai cité ces deux exemples, en plus de Manuel Valls, mais je n’en n’oublie pas celui qui m’a accueilli en premier au Parti

De gauche à droite, Jean-Pierre Bageot, maire d’Inzinzac-Lochrist ; Philippe Noguès, député du Morbihan ; moi-même, et Jean Giovanelli, ancien maire d’Inzinzac-Lochrist
Socialiste. Il n’était alors « que » secrétaire de section, aujourd’hui devenu député après une campagne de terrain, de proximité, menée à 500%. Philippe Noguès m’a fait confiance, en me demandant d’abord quelques mois après mon adhésion d’intégrer le bureau de la section, puis de participer activement à sa
campagne législative, notamment sur l’aspect communication.Voilà, je voulais profiter du congrès pour citer ces quelques hommes (et oui, la parité n’est pas répandue dans cette liste non exhaustive), car le congrès c’est aussi un instant où on peut faire le point sur le temps politique écoulé depuis le précédent. Toujours mobilisé, je reste plus que jamais militant actif, aux côtés du successeur de Gwendal : Pierre Pouliquen ; aux côtés de Luc ; aux côtés de Manuel.
Pourquoi je signe « Toulouse, mon congrès » ?
Pourquoi je signe « Toulouse, mon congrès » ? Tout simplement pour dire haut et fort qu’un parti politique comme le Parti Socialiste ne doit pas étouffer la discussion, le débat, qu’il ne doit pas avoir peur de la démocratie, et de la voix de ses militants ; parce qu’un parti politique comme le notre a l’obligation de montrer l’exemple, de montrer qu’il est un lieu où la démocratie, le débat sont au centre des discussions, et que pour autant, cela ne peut, en aucun cas, causer la division en notre sein. Cela ne peut apporter qu’amélioration, et modernité à notre mouvement.
En aucun cas, je ne me sens diviseur. « Toulouse, mon congrès » n’est pas en opposition avec le gouvernement de Jean-Marc Ayrault, et le président de la République, François Hollande. Nous sommes complémentaires. Soutien évident, et sans faille de la politique de notre gouvernement, je veux, à travers cette motion, montrer que pour autant le parti doit changer, se moderniser ; que le parti doit réfléchir, et être force de propositions, pour accompagner le gouvernement, le président durant ces cinq ans, et j’espère d’avantage, car la gauche doit réussir là où elle a toujours échouée : gouverner dans la durée.
« Toulouse, mon congrès », c’est l’évolution, la modernisation du Parti Socialiste et de ses pratique ; c’est la réflexion, la discussion, le débat autour des sujets de société ; c’est apporter un soutien clair, sans faille au gouvernement, tout en souhaitant que le parti soit activement engagé à ses côtés pour l’accompagner dans les années du changement.
Je signe la motion « Toulouse, mon congrès » pour révolutionner le parti, et soutenir le changement, dans la durée.
Jérôme DECROCK
Membre du bureau de la section d’Inzinzac-Lochrist
Mandataire de Toulouse mon Congrès dans le Morbihan
Tribune : Motion « Toulouse, mon congrès »
A travers ce congrès de Toulouse, nous avons voulu affirmer que militer, c’est d’abord décider de soi-même ; que le militantisme et l’action politique passe par le débat d’idée. Proposer au congrès un débat, c’est exercer notre droit, celui de choisir, de peser, d’exister et de militer librement.
Nous pensons que François Hollande, président de la République, a redonné à la gauche le sens de sa mission: rassembler le pays pour le transformer, remettre sur le métier les valeurs d’égalité et de justice. Pour autant le contexte, n’est pas à l’euphorie. Le gouvernement, la majorité et notre parti seront, durant les cinq années qui viennent, confrontés à des enjeux majeurs pour notre pays.
Pour nous, ce congrès doit être le déclencheur d’une mobilisation, celle des adhérents, des sympathisants, des électrices et des électeurs du 6 mai, ceux de la primaire. Qui dans notre parti pourrait considérer que les 60 engagements de François Hollande ne sont pas les nôtres ? Que nous ne soutenons pas l’action du gouvernement ? Militants libres dans un Parti libre, nous revendiquons le choix d’être des militants actifs, véritables vigies des engagements pris par la gauche pour les cinq prochaines années.
“A l’unité au fond assez factice d’une Grande Motion et d’une entente de façade, préférons les débats au grand jour et battons-nous pour faire avancer dans la loi et dans la société, à travers un Parti Socialiste vigoureux, les promesses de François Hollande.”
A quoi servons-nous, militants socialistes ? Telle est la principale question congrès, qui doit déterminer nos responsabilités :
- Comprendre. C’est dans une société fracturée par le chômage, la crainte de l’avenir, la tentation du repli identitaire, porter les valeurs du progrès.
- Vouloir. C’est mettre en mouvement le Parti en mobilisant adhérents, sympathisants, citoyens ; c’est oser le beau risque de la démocratie, dans notre parti, comme dans le pays.
- Agir. C’est soutenir le gouvernement, mais aussi être le capteur des préoccupations des Français, et proposer parce que le Parti doit être porteur des grandes aspirations de la société.
Chère et cher camarade, le temps est revenu de faire entendre ta voix. Nous l’espérons pour qu’ensemble, nous soyons à la hauteur des exigences, des attentes, des demandes des Françaises et des Français.
Marseille : Pas besoin de l’armée !
Mercredi soir, un jeune homme de 25 ans a été tué mercredi soir d’une rafale de kalachnikov dans les quartiers nord de Marseille, à priori pour une affaire de trafic de drogue. Il circulait en twingo lorsqu’il a été abattu par une série de tirs.
Suite à cet évènement macabre, un de plus à Marseille, la sénatrice-maire PS Samia Ghali s’est exprimé, et a demandé l’intervention de l’armée, ainsi que le retour du service militaire. Cette élue de terrain a laissé parler son coeur de Marseillaise, et son ras le bol de voir, régulièrement, la ville victime de ce type d’attaques.
Pour autant, l’armée n’est pas une solution, ni le service militaire. En effet, aujourd’hui, si nous (le gouvernement) décidions d’envoyer l’armée pour sécuriser la ville de Marseille, cela aurait un impact très précis : nous affirmerions alors que plus aucune autre solution n’existe, et que la ville serait un terrain de guerre. Ça ne doit jamais être le cas ! Quand à l’idée du service militaire, il n’apportera en aucun cas une réponse à la situation marseillaise, et à aucune situation de violences nul part.
Des solutions, il y a en. Cela passe tout d’abord par le système des zones de sécurité prioritaire, qui vont notamment permettre de renforcer la présence policière sur le terrain, et dans les cités. Aujourd’hui, il n’est pas acceptable que des personnes puissent empêcher que les forces de l’ordre d’entrer dans les cités. Il ne doit pas y avoir de zone de « non droit ».
Lorsque la sénatrice explique « Cela ne sert plus à rien d’envoyer un car de CRS pour arrêter des dealers. Quand dix d’entre eux sont arrêtés, dix autres reprennent le flambeau », il faut lui répondre que si on décide de baisser les bras, et de cesser d’envoyer sur place des hommes, et des moyens pour lutter contre ces actes de délinquance, alors cela voudra dire que nous abandonnerions les français, et les françaises qui vivent dans ces villes, dans ces quartiers, etc…
Cela n’est pas acceptable. D’ailleurs, le ministre de l’intérieur Manuel Valls a rappeler une évidence, mais qu’il faut parfois rappeler : « Il n’y a pas d’ennemi intérieur ». Il faut restaurer la République dans les quartiers, avec de l’emploi, de l’éducation, de l’aide sociale, mais il faut aussi de la sécurité. On doit mener une politique qui réaffirme l’ordre républicain et qui rejette, qui lutte contre un ordre de la jungle, que les délinquants cherchent à imposer.
Et c’est aussi parce que la République doit défendre l’état de droit que l’on doit soutenir la police et la gendarmerie dans son action, et, comme le rappelait le ministre à La Rochelle le samedi 25 août, notamment lorsqu’on leur tire dessus, car « ceux qui leur tire dessus, ne le font pas au nom d’une révolte ou d’une révolution, ils le font parce qu’ils ne veulent pas que les forces de l’ordre interviennent dans les quartiers pour démanteler les trafics d’armes, de drogues, qui brisent notre jeunesse, et qui représente un ordre qui jette la République, qui jette l’état de droit, qui jette le progrès en dehors de ces quartiers« .
Voila pourquoi, la gauche et le gouvernement ne doivent pas lacher ce dossier, doivent continuer de lutter pour l’ordre républicain auquel à droit tout à chacun, et pas avec l’armée, mais bien avec les forces de l’ordre.
Manuel Valls : « Etre de gauche, ce n’est pas régulariser tous les sans-papiers »
Manuel Valls, ministre de l’intérieur, définit dans un entretien au Monde la politique migratoire qu’il entend mener. Il annonce plusieurs circulaires : une pour mettre fin à la rétention des familles ; une autre pour uniformiser et préciser les critères de régularisation ; une troisième, enfin, pour faciliter les naturalisations. Il annonce également l’adoption d’une loi pour créer notamment un nouveau titre de séjour de trois ans. Mais il entend rester « ferme » et ne pas procéder à des régularisations massives.
Il existe un très grand nombre de sans-papiers qui ne sont ni expulsables ni régularisables en l’état du droit. Donnerez-vous des consignes aux préfets pour sortir de cette impasse ?
Manuel Valls : Les régularisations doivent se faire en s’appuyant sur des critères précis, objectifs, compréhensibles, à la fois par ceux qui sont dans cette situation, ceux qui pourraient venir sur notre sol national, et nos compatriotes. Ces critères sont les années de présence en France, la situation par rapport au travail, les attaches familiales, la scolarisation des enfants. Ils ont été interprétés de manière beaucoup trop restrictive et n’ont pas été appliqués de manière uniforme sur l’ensemble du territoire par le précédent gouvernement.
Une circulaire pour les préciser est donc en préparation. Je veux mettre fin à l’arbitraire. Mais les personnes susceptibles d’être éloignées – et il y en aura – doivent être traitées dignement et être en mesure de faire valoir leurs droits.
Dernière réunion publique de soutien à François Hollande
Vous le savez tous, ce soir à minuit, la campagne pour le 1er tour des présidentielles sera terminée, et toute activité en lien sera interdite aussi bien dans la rue, sur les marchés, que sur le net.
Par conséquent, vous avez peut être remarqué que depuis aujourd’hui, les commentaires sur les articles sont fermés jusqu’à dimanche soir.
Mais avant la fin de la campagne du premier tour, je vous invite tous à nous rejoindre ce soir à Inzinzac-Lochrist pour le dernier rassemblement de soutien à François Hollande, à la Halle de Locastel à 20H30
, en présence d’Harlem Désir, secrétaire national à la coordination du Parti Socialiste ; et de Philippe Noguès, secrétaire de section, porte-parole de François Hollande dans la circonscription, et candidat aux législatives.
Venez très nombreux, et partagez avec vos contacts cet évènement d’avant 1er tour, notamment grâce à Facebook :
Désignation des candidats socialistes aux législatives dans le Morbihan.
Depuis lundi soir, minuit, les candidatures aux législatives sont validées, en morbihan comme ailleurs. Toutefois, un cas particulier tout de même avec la circonscription de Ploërmel qui sera réservée à notre partenaire politique, à savoir Europe Ecologie-Les Verts. Deux autres circonscriptions vont être réservées à des candidatures féminines : celle de Vannes, et celle d’Auray.
Ces choix ne se sont pas fait sans peine, et sans mécontenter certains, et cela est normal lorsque sa candidature est impossible parce que circonscription réservée aux verts, ou réservée féminine si vous êtes un homme. Pour autant, peut on renier les valeurs que l’on défend ? Est-ce que pour certains la parité c’est bien, mais chez les autres ? Nous nous devons d’être un peu logique, et appliquer ce que nous prêchons, comme le non cumul des mandats d’ailleurs.
Certains envisagent peut être la dissidence, vexés de ne pouvoir se présenter. Cela serait quoi qu’il en soit contre productif, et assurait la défaite à tous. Bref, responsabilité et honnêteté doivent être notre combat.
Je me réjouis de voir sur la circonscription de Vannes, Claude Jahier se porter candidate en offrant à Simon Uzenat la suppléance. Voilà une intégration de la jeunesse dans le dispositif électoral. Sur la 2e circonscription, c’est Nathalie Le Magueresse qui se portera candidate, et portera les couleurs du Parti Socialiste. A Lorient, Gwendal Rouillard, député sortant, sera le candidat. Il est je le crois le plus en capacité de l’emporter à Lorient aujourd’hui.
Enfin, sur la 6e circonscription, le suspens est plus intense puisque deux « tickets » se confrontent : Philippe Noguès, avec Anne Troalen ; et Robert Hénault, avec Céline Goaper-Bilien. Le ticket que je soutiens ne fait pas de mystère, ayant annoncé sur ce même blog mon soutien à Philippe Noguès, pour son projet, ses compétences, sa capacité de rassemblement, et sa stratégie de présence sur l’ensemble du territoire de la circonscription (le candidat dans le sud de la circonscription, la suppléante dans le nord). Il est vrai que je n’adhère pas à la stratégie qui consiste à se concentrer sur une zone où certes l’électorat est plus nombreux, mais aussi plus hostile, puisque votant plus à droite.
Quoi qu’il en soit, rendez vous le 1er décembre pour connaître les candidat(e)s socialistes sur nos circonscriptions, pour ce qui est de la candidature écologiste sur la 4e circonscription, c’est à EE-LV de l’annoncer.
Un processus totalement conforme au droit : Les primaires citoyennes respectent tous les textes en vigueur
Pour la préparation des primaires citoyennes, des contacts ont été pris avec la Cnil, la Commission nationale des comptes de campagne et de financement des partis politiques (CNCCFP), le Conseil Constitutionnel et le ministère de l’Intérieur.
Le Parti socialiste s’engage même au-delà de ce que prescrit la loi « Informatique et Libertés ». Tous les traitements de données à caractère personnel ont été portées à la connaissance de la CNIL, y compris ceux qui ne sont pas soumis à une procédure de déclaration. Les procédures de destruction des listes électorales seront également placées sous le contrôle d’un huissier de justice.
Le fichier utilisé est accessible à tous
C’est le fichier électoral que tout parti politique ou candidat peut consulter ou recevoir copie, comme l’explique l’article L 28 du code électoral. Il sera transmis par les préfectures. Le ministère de l’Intérieur, dans une circulaire du 10 janvier aux préfets, leur a demandé d’inciter les communes à transmettre les fichiers électoraux sous support informatique.
>> Consulter le résumé de la circulaire diffusé par la préfecture de Moselle(p.3)
Plus de sécurité sur le respect des données personnelles que ne l’exigent les textes
La somme des fichiers électoraux sera traitée, notamment pour répartir les électeurs sur les bureaux de vote primaires qui ne seront pas forcément les bureaux de vote républicains, afin de constituer le fichier électoral des primaires. Ce fichier sera déclaré à la Cnil ainsi que le fichier des présidents et accesseurs des bureaux de vote, conformément à la demande de la Cnil datée du 30 mars. Ce fichier sera détruit après le scrutin sous contrôle d’huissiers de justice.
Un deuxième fichier sera constitué sur la base du volontariat des électeurs qui laisseront leurs coordonnées et accepteront qu’elles soient utilisées pendant la campagne. Ce fichier est à priori exonéré de déclaration à la Cnil au titre du fichier des membres et correspondants des partis politiques, mais il sera néanmoins déclaré.
>> en savoir plus sur notre politique de protection des données personnelles durant les primaires
Le Conseil constitutionnel ne s’oppose pas aux primaires citoyennes
Dans un courrier du 15 mars 2011, Jean‐Louis Debré a écrit «qu’il ne revient pas au Conseil constitutionnel d’intervenir sur les modalités de désignation des « précandidats » par les partis politiques».
>> Le courrier envoyé par Jean-Louis Debré
Une participation aux frais complètement légale
L’argent demandé aux électeurs est une participation aux frais, à l’instar des collectes pratiquées, par exemple, aux sorties des meetings, comme l’explique la lettre de la CNCCFP du 11 mars. Ce n’est pas un don et donc ne donne pas droit à un reçu fiscal. Il n’y aura pas de connexion entre le montant donné par un électeur et son identité. Le montant de la recette de la primaire et tous les documents nécessaires seront bien entendu transmis à la CNCCFP.
>> Consulter la lettre de la CNCCFP
Les primaires compatibles avec les règles liées aux comptes de campagne
Seules les sommes engagées par le candidat élu pour convaincre les électeurs seront intégrées aux comptes de campagne (lettre de la CNCCFP du 11 mars 2011).
Des mises à disposition de locaux prévue par la loi
Les communes peuvent mettre à disposition des partis politiques des locaux communaux selon des modalités définies par le maire, le Conseil Municipal fixant, s’il en est besoin, la contribution due à raison de cette utilisation (article L 2144‐3 du code général des collectivités territoriales). Cette disposition a été rappelée aux Préfets dans la circulaire du ministère de l’Intérieur du 10 janvier, circulaire intitulée « organisation d’élections primaires par les Partis politiques ».
![]()
La possibilité de voir votre nom retiré des listes électorales constituées pour les primaires citoyennes
Attention, ce retrait est définitif !
«Qui a peur de son ombre attend midi pour se lever. Pendant ce temps, les autres courent.» F. Mitterrand
«Qui a peur de son ombre attend midi pour se lever. Pendant ce temps, les autres courent.» François Mitterrand.
Près de dix jours, après le cataclysme de l’affaire DSK, et si nous faisions un bilan sur ce qui va advenir du Parti Socialiste, et ses primaires ? Tout au long de ces dix jours, nous avons entendu l’ensemble des leaders du Parti s’exprimer, et défendre l’idée qu’il fallait éviter la désunion, et rester très prudent sur l’affaire en question.
J’entends, ou je lis, ici ou là, cette question, qui reste sur toutes les lèvres : « On fait quoi maintenant ? ». Je crois que la réponse est en fait très simple. Pour moi, malgré cet évènement, la perte d’un candidat haut placé, etc … Nous avons maintenant la mission de nous relever, de repartir en bataille pour les présidentielles, non pas les uns contre les autres, mais bel et bien dans l’optique d’arriver à la désignation d’un candidat en octobre, qui devra affronter Nicolas Sarkozy, et réussir à remporter la présidentielle.
Les « spécialistes » nous expliquent, un peu partout, que les primaires vont être le lieu d’affrontements meurtriers entre les candidats des primaires. Mais pourquoi, voulez vous que ces primaires finissent ainsi ? Regardons les modèles étrangers, qui ont des années d’expériences derrière eux. Aux Etats Unis justement, la primaire peut être extrêmement offensive, et pourtant, à la convention d’investiture (qui aura lieu chez nous fin octobre/début novembre) les divers candidats acceptent leur défaite, et se rangent tous derrière le grand vainqueur. Pourquoi cela sera-t-il différent chez nous ?
Les Français soutenait, majoritairement, un candidat social démocrate. Comme je l’avais exprimé dans un article précédent (avant cette affaire), c’est cette social démocratie qui peut l’emporter à gauche. Puisque Dominique Strauss Kahn n’est plus là, et bien il faut se reporter sur un autre homme (ou femme) qui représente, et défend ces idées sociales-démocrates. Qui ?
Le choix peut être vaste (Valls, Moscovici, Colomb, Le Guen, Cambadélis, etc …). Mais il faut aussi penser au renouvellement de la classe politique, c’est aujourd’hui, je pense, une nécessité pour s’émanciper le plus possible des critiques que pourraient faire les journalistes, et les hommes (ou femmes) politiques contre nous vis à vis du lien à Dominique Strauss Kahn.
Donc, pour résumer, il nous faut repartir à la bataille présidentielle, à travers les primaires dans un premier temps, en soutenant la candidature d’un social démocrate, mais pas forcément d’un « Straus-Kahnien » reconnu comme tel.
Enfin, pourquoi cette citation dans le titre me direz vous ? Et bien simplement, parce que je pense que nous ne devons pas laisser la majorité au pouvoir, et les autres partis politiques, tous confondus, de profiter d’une absence médiatique des propositions et du projet du Parti Socialiste pour remonter dans l’opinion, car la présidentielle ne se gagne pas uniquement au dernier moment, mais bel et bien dès maintenant. Voila pourquoi nous devons nous remettre au travail, parce que c’est ce qu’attendent les Français.









