La polémique et la passion ont pris le devant de la scène médiatique depuis cette annonce du gouvernement.

À titre personnel, je n’étais pas favorable en 2012 à son abrogation. Aujourd’hui, je soutien donc le retour de ce jour de carence, qui n’a pas vocation à stigmatiser qui que se soit.

Rappelons que dans le secteur privé, le nombre de jours de carence est de 3, et que si les grandes entreprises le compensent, la plupart des PME/PMI ne le peuvent pas.

1 jour de carence dans le public, c’est donc un effort fait pour réduire l’écart entre public et privé.

Maintenant je ne me satisfait pas de cet ajustement trop minime. Il faudrait réduire le nombre de jours de carence dans le privé à au moins 2 jours.

La réduction de l’écart public-privé est essentiel, mais attention à ne pas procéder systématiquement a un nivellement pas le bas.

De plus, je suis favorable à définir une absence de jours de carence pour certaines professions (secteur public ou privé) comme dans le domaine de la santé, de d’éducation, ou de la petite enfance. Cela permettrait d’éviter les risques de contagion.

Tout ça pour dire que je souhaite que les débats et les réactions des uns et des autres soient moins passionnées et plus pragmatiques.

Jour de carence dans la fonction publique