Désormais un rituel, je vous présente le troisième numéro de mon « Journal d’un mandat » !

Tout débute par un débat « sur la forme » comme dirait Mme Nicolas, mais la forme étant parfois très importante. En effet, l’opposition constate que les comptes rendus des conseils ou des commissions ne sont pas exhaustifs de ce qui se dit, voir font l’impasse sur des propos importants tenus. Ainsi, le propos de madame le maire expliquant que sa majorité a décidé de ne pas inclure du dispositif des rythmes scolaires les écoles privées ne figurent sur aucun compte rendu (cela pouvant s’expliquer par la curieuse amnésie de Mme Nicolas qui ne se souvient pas l’avoir dit).

Le premier sujet polémique est celui de l’EPCC*, dont l’avenir est en péril, reposant sur la seule volonté de M.Hartereau, maire d’Hennebont (qui s’était abstenu sur le projet EPCC lorsqu’il était dans l’opposition). Francette Chauloux a mis en garde la majorité contre ce danger de voir cet organisme partir en fumée, sans être semble-t-il entendu, Mme le maire restant certaine qu’elle convaincra Hennebont de la suivre sur ce dossier. Wait and see.

L’autre gros sujet polémique, c’est la mise en oeuvre de la réforme des rythmes scolaires. La non intégration des écoles privées dans le dispositif, à quoi on peut ajouter l’ouverture décidée du centre de loisir le mercredi matin (donc pour les enfants du privé n’ayant pas école), va créer une école à deux vitesses :

– Soit on choisit le public et on applique la réforme des 4,5 jours ;

– Soit on refuse cette réforme et on opte pour une scolarisation dans le privé.

Madame le maire ne voit elle pas où est le problème et nie totalement ce risque.

Pour autant, elle crée une inégalité de service public le mercredi midi. En effet, les parents qui souhaiteraient laisser leurs enfants seulement au repas (sans les activités de l’après-midi) ne le pourront pas. La nouvelle municipalité rendant obligatoire de participer aux activités pour bénéficier du repas. En revanche, les enfants présents le matin au Mané (et ayant pour autant pris pars aux activités du centre de loisir) n’auront pas le droit au repas, à moins de rester l’après midi (ce qui augmente naturellement le coût pour les parents).

Dernier point du conseil, c’est la mise en oeuvre d’une commission de suivi pour Kermat (dont Mme le maire ne connaît pas les objectifs puisque c’est M.Péran qui a dû les expliquer). Refus de Madame Nicolas de dire ce qu’elle espérait que cette commission fasse à propos de Kermat. Empêchera-t-elle, comme elle l’a promis durant sa campagne, l’extension du site de Kermat ?

Fin du conseil municipal à 21H50 (sans que le registre n’ait d’ailleurs circulé).

* Retrouvez l’article du Ouest-France sur ce sujet ici.

Journal d’un mandat N°3
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